Oceansize – Nouveau Casino – 9 novembre 2010

Oceansize est un groupe de rock progressif/rock alternatif originaire de Manchester. J’ai découvert leur premier album (de 2003) en 2005, juste avant la sortie de leur deuxième album. Au début, je trouvais ça joli, puis au fur et à mesure des écoutes, je suis rapidement devenue addict : la musique planante-électrique et la voix veloutée de Mike Vennart m’ont touché au coeur et c’est devenu l’un de mes groupes fétiches.

C’est la deuxième fois que je les vois en live. Il y a 3 ans (pile poil !) à la Maroquinerie, leur show m’avait conquise. Mardi, au Nouveau Casino, c’était encore plus magique. J’en suis ressortie sur un petit nuage… et je le suis encore…!

J’ai malheureusement raté la première partie qui était, j’ai entend dire, excellente avec Vessels. Je suis arrivée très en retard à cause du boulot, de contre-temps en chemin, et de la ligne 5 en perturbation… Tout pour plaire, quoi…  Arrivée au Nouveau Casino, la salle était blindée, même au balcon, il y avait des gens partout dans la salle, et je ne me voyais pas rester au fond avec tous ces grands qui bouchainet ma vue (il faut savoir que je mesure 1,74 m quand même ! ) J’ai quand même réussi à me faufiler jusqu’au deuxième rang, sur le côté gauche, quelques minutes avant l’entrée en scène du groupe. Il s’avère que je me suis retrouvée juste devant Steve Durose, un des guitaristes et j’avais une belle vue sur Mike Vennart, le chanteur, j’en était ravie (aux anges, même )

Le groupe est donc arrivé, sous des hordes d’applaudissement des fans impatients et amoureux transits. D’entrée de jeu, Mike nous a fait un de ses petits regards coquins qui dérideraient le plus sec des trolls des montagnes. Chaque musicien prend son instrument, et la salle s’empli des riffs lourds et de la batterie énergique de Part Cardiac, premier titre de leur nouvel album (Self Preserved While The Bodies Float) Le public est entrainé de suite, en majorité composé de purs fans (qui connaissent tout par coeur et se déchainent dès que l’électricité vibre). La première fois que je les avais vus, en 2007, j’avais été impressionnée par leur jeu non-stop, ils ne s’étaient pas arrêtés une seule seconde et avaient enchainé chanson après chanson.

Cette année, Mike parlait de temps en temps, il a présenté “Silent/Transparent” en disant que c’était une chanson du nouvel album (“this  is a song from the new album and it’s called Silent Transparent”) ainsi que “Women Who Love Men Who Love Drugs”, la chanson de rappel, comme étant la dernière piste du premier album (“this song is the last song of our first album Effloresce”) On a eu le droit à une seule chanson de rappel… pas deux… pas comme en Espagne où ils ont eu le droit à Catalyst à Madrid, et Only Twin à Grenade. Mais Mike nous a quand même dit qu’on était “fucking awesome” à Paris ^^ Ça fait plaisir, surtout qu’on était déchainés, presque en transe.

Parlons de ce rappel… Une fin splendide, tout en beauté et en douceur. La dernière chanson de mon album préféré “Women Who Love Men Who Love Drugs” avec une fin instrumentale beaucoup plus longue qu’en studio (chanson qui dure déjà 8’30 sur l’album!) Tout simplement magnifique… Les 3 guitaristes (Steve Durose, Mike Vennart, et Gambler) ont fait un final en harmonie, les yeux fermés (sauf quand Mike,entre les deux autres, les a regardés tour à tour pour leur faire donner le signal de fin), le public en transe. Mike était tellement concentré, et à fond dedans, que quand un fan s’est mis à hurler, il a fait un “Shhh” en silence sans ouvrir les yeux (trop mignon). La chanson terminée, Mike a retiré ses bouchons d’oreilles, un grand sourire aux lèvres, les autres membres semblaient aussi aux anges. Le public, lui, était au Paradis…

***

Setlist :

– Part Cardiac

– Build Us A Rocket Then…

– Unfamiliar

– New Pin

– Music For A Nurse

– It’s My Tail An I’ll Chase It If I Want

– Silent/Transparent

– SuperImposer

– Pine

– Paper Champion

– Trail Of Fire

– Ornament/The Last Wrongs

Rappel : Women Who Love Men Who Love Drugs

Quelques photos (que j’ai prises moi-même ! Je n’ai pas oublié mon appareil cette fois)

cliquer sur les photos pour les voir en grand

Biffy Clyro à la Boule Noire – 2 novembre 2010

Biffy Clyro, groupe d’alternative rock d’origine écossaise que je suis depuis 2007 (à la sortie de leur 4eme album “Puzzle”) a sorti cette année leur 5eme album, intitulé “Only Revolutions” (qui a fait un carton cet été en Angleterre ! En France aussi)

Ils étaient en concert à La Boule Noire ce mardi 2 novembre 2010. En ce “Jour des Morts”, on peut bien dire que Biffy Clyro a réveillé le quartier de Pigalle ! Et même Paris entier ! Je les avait déjà vus il y a 3 ans (à la Maroquinerie) et ils avaient été grandioses, impressionnants (surtout Simon Neil, le chanteur, qui jouait de la guitare démené comme un diable, tout en valsant d’un micro à l’autre (l’un en face de lui, l’autre sur le côté).

Eh bien, le groupe a bien mûri. Ils n’ont pas “vieilli” au sens mou du terme, mais plutôt “grandi” au sens maturité et perfection. Simon chante toujours torse nu avec les cheveux tombant sur le visage, mais il a maintenant les cheveux et la barbe blonds décolorés (certains le comparant à Jesus – oui, un Jesus blond ça me fait toujours bizarre… – ou à Santa Claus – le Père Noël, quoi… – voir même à Kurt Cobain – le côté dépressif en moins) et se promène en jean slim rose fushia (très seyant, diront les filles 😉 ) Il est plus ouvert à son public, moins timide, parle pas mal, raconte même des blagues. Adorable, Simon. Les jumeaux Johnston sont aussi charmants : Ben à la batterie, James à la basse, et font tous deux les choeurs à tour de rôle.

Le show était énergique, puissant, le public le rendait bien, chantant en choeur toutes les chansons, y compris les nouvelles. Il faisait chaud dans la salle, archi-complète pour la soirée. Le public montait en chaleur à chaque chanson. Pogos, applaudissements, cris, chants, toutes les preuves étaient là : tout le monde était ravi. Les membres du groupes semblaient enchantés aussi : un public réceptif, une complicité exceptionnelle, ils semblaient vraiment à l’aise sur scène. De vraies rock stars comme on en faisait dans les 70’s.

Setlist :

That Golden Rule

Living is a Problem Because Everything Dies

Glitter & Trauma

Bubbles

9/15th

Who’s Got a Match

57

God and Satan

Mountains

All the Way Down

Born on a Horse

Shock, Shock

Machines

Liberate the Illiterate

Many of Horror

Whorses

Rappel : Cloud of Sting

The Captain

Je n’ai pas pros de photos cette fois (oui, j’avais oublié mon appareil -_- ) mais voici une petite vidéo du très joli Machines (Simon en guitare électro-acoustisque)

Et quelques photos disponibles sur le net :

entre autres ici

et

Queens Of The Stone Age – Rock en Seine 2010

Ce weekend c’était Rock en Seine! En effet, le festival ayant lieu dans le magnifique domaine de Saint-Cloud s’est déroulé les 27, 28, et 29 août 2010.

J’y suis allée spécialement le samedi soir pour voir l’un de mes groupes fétiches depuis 10 ans, les Queens of the Stone Age. Leur show avait lieu sur la grande scène à 20h00 pétantes.

Je me suis installée un peu en avance, la foule s’est amassée progressivement pour former une masse compacte de fans en furie même avant l’arrivée du groupe sur scène.

L’entrée du groupe s’est fait comme on rentre dans un magasin ou dans le métro… les cris hystériques en plus. Les 5 membres sont arrivés les uns derrière les autres, tranquilles, allant chacun à leur instrument. Josh Homme, dont la présence se vaut aussi bien par sa taille que par son charisme, a pris sa guitare, s’est avancé vers le micro, la clope au bec, un lancé un regard coquin au public, souligné d’un sourire en coin, avant d’entonner à la guitare l’intro de Fell Good Hit of the Summer. Le show a duré un peu plus d’une heure (c’est court, on aurait tous voulu trois heures de QOTSA!) et dans une ambiance très cool tout en envoûtant le public. La complicité des membres est palpable, ils jouent en phase, communiquent par de simples regards… une vraie famille (d’ailleurs, sans vouloir faire ma mauvaise langue, pour avoir vu plusieurs vidéos de lives des QOTSA avant 2005 et à partir de 2005, je peux dire que l’ambiance est beaucoup plus détendue et le jeu d’ensemble bien meilleur qu’avec Nick Oliveri à la basse, qui se la pétait un peu en plus…)

QOTSA est un groupe fait pour les festivals, qui sait enflammer une scène énorme. Josh Homme est très sympa, un peu foufou mais rigolo, il parle tout le temps (il raconte sa vie – non, ça ne me rappelle personne… O_o) et présente toujours chaque chanson. Par exemple : “That’s a song that nobody knows” (“C’est une chanson que personne ne connait”) pour No One Knows, “Everybody’s fine?! Yeah, me too… I think I lost my headache…” (“Tout le monde va bien?! Ouais, moi aussi… Je crois que mon mal de tête est parti…” – et là, il y a une grosse hystérique qui s’est mise à crier comme une folle… hem), “There’re monsters in the parasol”, etc.) Ils nous a dit beaucoup “You’re beautiful” (“Vous êtes beaux”) Il disait souvent aussi, avant certaines chansons (dont Little Sister et Go With The Flow) “Let’s dance!” (“Dansez!”) ou “Let’s keep dancing!” (“On danse encore!”).

De plus il chante admirablement bien (j’adore sa voix, mais en live il est vraiment puissant. De plus, sa façon de jouer de la guitare est super impressionnante. On a vraiment envie de sauter dans tous les sens avec sa musique, et encore plus en concert.

Troy Van Leeuwen toujours aussi classe, aussi bien dans son habillement (costard et belles chaussures) que dans son jeu de guitare, s’est montré très pro et impressionnant, comme d’hab.

Joey Castillo a bien assuré à la batterie – peut-être pas aussi “fougueux” et “énervé” que Dave Grohl – mais bien énergique. Seule déception, il n’a pas enlevé sa chemise ce soir-là… (oui, bon, d’accord!…)

Michael Schuman, à la basse est très bon, à fond dans chaque morceau et assure bien. Le truc rigolo c’est qu’il s’est coupé les cheveux et continue de secouer la tête dans tous les sens (headbanger avec des cheveux longs c’est plus marrant… mais il est tout mignon avec ses cheveux courts)

Dean Fertita au clavier a composé des accompagnements originaux, notamment sur I Think I Lost My Headhache, très sympa à la place du xylophone hawaiien.

Personnellement, j’étais ravie – j’en ai encore des étoiles dans les yeux – et en plus ils ont chanté mes 2 chansons préférées : A Long Slow Goodbye, et I Think I Lost My Headache, et plein d’autres que j’adore. En fait, j’ai TOUT aimé (mais j’aime les Queens, alors le charme avait déjà opéré et n’en a été qu’amplifié…) C’est toujours un plaisir de voir Josh Homme se trémousser sur scène (j’adoooore comment il tortille son petit cul – euh… gros, mais c’est pas grave, j’aime bien! –  quand il chante et joue en même temps (♥_♥)

Bref… un show court mais intense! Transcendantal… Orgasmique…

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La setlist (dans l’ordre!) :

– Feel Good Hit of the Summer

– The Lost Art of Keeping a Secret

– 3’s & 7’s

– Sick, Sick, Sick

– Misfit Love

– Monsters in the Parasol

– Burn the Witch

– Long Slow Goodbye

– Little Sister

– I Think I Lost My Headache

– Go With the Flow

– No One Knows

– A Song for the Dead


Les photos pour la fin (cliquer sur la vignette pour la voir en grand)



The Dandy Warhols à la Cigale, Paris

Un peu de retard pour cet article, puisque le concert a eu lieu le lundi 26 juillet 2010. Mais mieux vaut tard que jamais, comme on dit!

Alors, pour situer un peu mon histoire avec les Dandy Warhols, je les ai connu en 2000 avec “Bohemian Like You” que j’ai de suite adoré. Puis, en écoutant d’autres chansons – plus récentes et plus anciennes – au fil des années, c’est devenu un groupe fétiche sans être une grande fan (aucun CD, aucun single, rien)

Quand j’ai su qu’ils passaient à Paris cette année, j’ai eu envie d’aller les voir, comme ça, subitement. J’ai donc donc pris ma place et une autre pour ma copine Karen (eh oui, après Pearl Jam, on peut bien se refaire des concerts) qui ne connaissait que très peu les Dandy. Les semaines précédant le concert, je me suis écouté en boucle les albums sur Deezer , en particulier The Dandy Warhols Are Sound (2009) et The Dandy Warhols Come Down (1997). J’étais donc parée pour le concert.

Karen et moi avons été très surprises, agréablement surprise, par le panache du groupe en live : ils sont faits pour la scène. En les voyant jouer, on comprend qu’ils ont commencé par jouer dans des bars (à Portland, leur ville d’origine). En studio ils sont plutôt rock indé, limite psyché, mais en live… c’est un tout autre son, plus garage, post-punk… Un régal de les voir!

Le public était fiévreux, enchanté, et le chanteur, Courtney Taylo-Taylor, était en phase avec son public. D’ailleurs, pour la chanson “Every Day Should Be a Holiday”, il est apparu seul avec sa guitare, a commencé à chanter puis a laisser le public chanter (oui, on connaissait tous les paroles par coeur). Au total on a quasiment chanté la chansons nous-mêmes!

Le show a duré quasiment 2 heures avec un rappel, et une petite surprise à la fin, la bassiste-clavier Zia McCabe est venu pour nous raconter sa vie (elle a fait du shopping à Paris et s’est acheté le pantalon qu’elle portait sur elle) puis s’est mise à chanter une petite chanson, un peu pour enfants, un peu humoristique, très drôle.

DW1 DW2

Pearl Jam – Main Square 2010

Le Main Square Festival s’est tenu les 2-3-4 juillet 2010 à Arras, et pour la première fois à la Citadelle.

Cette année, l’affiche était intéressante, attirant les fans de musiciens plutôt que des fans de festivals. Cette édition s’est tenue à guichets fermés (il n’y avait même plus de places dans le camping!)

Je n’y suis allée qu’une soirée, le samedi 3, pour… Pearl Jam!

Pour la petite histoire : un matin, ma copine Karen (elle aussi vieille et grosse fan de Pearl Jam complètement fofolle d’Eddie Vedder) m’appelle en panique pour me dire qu’il y avait un concert de Pearl Jam ce samedi à Arras, soit à 1 heure de Paris en TGV! Une seule date en France?! Je dis oui, évidemment. Nous voilà donc, samedi 19h42 Gare du Nord, direction Arras pour un petit retour en adolescence à l’époque du grunge de Seattle, chemises à carreaux et jeans troués (je vous rassure, nous n’étions pas habillées comme ça!)

Arrivées au Festival vers 21h00, nous avons (vaguement) entendu M de loin (le public avait l’air d’adorer), sommes passées devant la petite scène où jouait Gomez (bon son) et sommes allées nous ravitaillées en boissons (bière pour Karen, eau plate pour moi)

21h30 sur la grande scène (avant Pearl Jam!!!) se produisait Ben Harper. J’étais contente, j’aime bien Ben Harper, c’est beau ce qu’il fait. Le début était très sympa, il a vraiment une voix très limpide sur scène, exactement comme sur album studio, et il a des petits doigts de fée! Sa dextérité sur cordes à l’horizontale est impressionnante. Les deux écrans sur les côtés de la scène permettaient de voir de près ce qu’il se passait. Ses musiciens étaient très bon aussi : le batteur a assuré, et le bassiste était très bon aussi (et sûrement habitué au style jazzy ou blues) Le milieu était bien aussi mais comme il chantait de nouveaux titres, le public semblait se relâcher un peu… attendaient-ils Pearl Jam (avec leurs tee-shirts du groupe)? Et là, alors que mon regard errait dans la foule, j’entends le public s’enflammer… Je lève les yeux sur la scène. “mais.. mais! on dirait…” Je regarde l’écran, et que vois-je? Eddie Vedder venu rendre visite! Ben Harper et lui son amis de longue date, ce qui présageait un duo Ils ont repris le mythique “Under Pressure” Freddie Mercury-David Bowie Le public était donc bien chaud pour le reste de Ben Harper tout seul. Il a plu quelques petites gouttes de rien du tout qui n’ont mouillé personne e qui n’ont pas refroidit la fièvre montante dans la fosse.

Lorsque Ben Harper eu terminé (il a été applaudit royalement), on a voulu se rapprocher de la scène. Hélàs, tout le monde faisait comme nous et le carré d’or nous empêchait d’être trop près (petits veinards! Non je ne les insulterais pas… même si j’étais bien jalouse) Nous n’étions tout de même pas trop mal placées et grâce aux écrans (qui nous ont fait un peu défaut à partir de minuit) nous avons bien vu.

Pearl Jam sur scène c’est.. comment dire… l’osmose, le public en transe, dansant et chantant mené par un Eddie Vedder toujours au top de sa forme, un Mike Mc Cready et sa guitare solo qui enflamme et envoûte scène et public et même au-delà, Stone Gossard à la guitare rythmique, Jeff Ament à la basse, et Matt Cameron à la batterie peaufinent et complètent ce mythe.

Lorsque l’on croit que le groupe à fini, la scène est rangée et… modifiée. Au bout de nombreuses minutes, la lumière revient, avec un nouveau décor sur scène et… re-Pearl Jam! Eddie Vedder annonce “the bad grew bigger and stronger and more awesome” (“le groupe est plus grand, plus fort et plus génial“) L’élément rajouté était… Ben Harper! Nouveau duo, un Pearl Jam cette fois, Red Mosquito, Harper n’usant de ces petits doigts de fée uniquement, laissant Vedder emplir la citadelle de sa voix suave et envoûtante. Après cette chanson, Ben Harper nous quitta et Pearl Jam continua, encore plus en forme et avec les chansons préférées des fans (dont Black, Jeremy, Alive, etc.)

Eddie Vedder était un peu torché avant la deuxième partie… Il avait une bouteille de vin (qui avait l’air d’être un vin haut de gamme, Eddie & wine… a long story^^) qu’il buvait de temps à autre (au goulot) puis posait dans un coin. Il a donc arrêté la guitare (il a failli en casser une en la balançant en l’air, d’ailleurs) mais sautait dans tous les sens (comme il sait si bien le faire) et sa voix était toujours aussi puissante et enivrante.

Ils tiennent bien sur scène, tous, en particulier Vedder et Mc Cready, qui restent dans leur trip et participent (vivement) à fasciner, hypnotiser, le public.

Le public est toujours essentiellement composé de fans, d’où l’osmose totale avec la musique… Un rappel (rare en festival, non?…), un tonnerre d’applaudissements, des fan(atique)s heureux… En tous cas, Karen et moi étions aux anges!

Au total 1h30 de show fiévreux et magnétique.